Le Fantôme de l’Opéra” (“The Phantom of the Opera”) est, à l’origine, un roman d’horreur écrit par le Français Gaston Leroux au XIXe siècle. Le compositeur britannique Andrew Lloyd Weber l’a adapté en musical en 1986, non sans que le cinéma y soit allé de ses versions aussi. Le show cartonne depuis 1988 sur Broadway, où il squatte le Majestic
Jai donc lancé le film de 2004, Le Fantôme de l’Opéra en version originale (VO), réalisé par Joel Schumacher, pour me faire une idée sur cette adaptation. Bien qu’un peu longue, cette comédie musicale aux allures dramatiques m’a fait passer un bon moment. Cependant, elle n’est pas sans défaut. Ce qui m’a d’ailleurs le plus surpris, c’est
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Jouédans 25 pays et récompensé par 70 prix dont 7 Tony Awards®, Le Fantôme de l'Opéra est un véritable phénomène mondial avec déjà plus 140 millions de spectateurs émerveillés. A l'origine de ce succès, le mythique roman de Gaston Leroux et la magnifique musique d'Andrew Lloyd Webber, compositeur de génie. 38 artistes, 17 musiciens, 230 costumes
LeFantôme de l'Opéra. Le chef-d’œuvre de Broadway en version concert en français ! Spectra Musique présente une version concert en français de la comédie musicale LE FANTÔME DE L'OPÉRA.Dans une mise en scène d’Étienne Cousineau, 20 chanteurs et un orchestre de 40 musiciens se partageront la scène pour donner vie aux personnages
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C’est la triste nouvelle de la journée. Les rumeurs courraient depuis la fin des représentations des spectacles du West End le 16 mars dernier. Cameron Mackintosh, producteur de théâtre et propriétaire de plusieurs théâtres londonien a confirmé la nouvelle. Lors de la chanson titre The Phantom of the Opera » Cameron a aujourd’hui écrit un article dans le magazine Evening Standard pour faire part de sa décision. Andrew [Lloyd Webber, le compositeur du Fantôme de l’Opéra] et moi avons malheureusement dû fermer les portes de nos productions du Fantôme de L’Opéra à Londres et en tournée. Mais nous sommes déterminés à ramener le spectacle à Londres dans le futur. »Dans cet article, il redouble son appel au premier ministre, Boris Johnson, de fournir l’argent nécessaire ainsi qu’un laps de temps réaliste pour planifier la réouverture des théâtres. Il conclut par Nous en avons marre de ne pas avoir de business, nous voulons être de retour dans le show business. ».L’homme derrière les productions telles de Mary Poppins et Dear Evan Hansen a annoncé qu’il avait dû licencier tous les artistes nécessaires à ses productions et que son équipe avait été réduite de 40%. La compagnie du spectacle lors du numéro Masquerade ». Si le spectacle revient à Londres dans le futur, comme espéré, ce sera surement avec une nouvelle mise en scène. De plus, Her Majesty’s Theatre, qui abritait le spectacle, connait actuellement de grands travaux de rénovations. Nous ne reverrons pas le magnifique chandelier du spectacle avant un bon bout de temps… Retour sur le succès du Phantom of the Opera Le spectacle a fêté en octobre dernier ses 33 ans à Londres. Andrew Lloyd Webber, n’en ai pas à son premier succès, après Joseph 1968 Jesus Christ Superstar 1970, Evita 1976 et Cats 1981.Il présente pour la première fois The Phantom of the Opera à Londres en octobre 1986 avec la mise en scène d’Hal Prince. Les chorégraphies sont de Gillian Lynne, et les costumes et décors de Maria spectacle est rapidement un succès et remporte l’Oliver Award de la Meilleure Comédie Musicale. Le spectacle s’envole à Broadway en 1988 et les foules se l’arrachent. Il remporte 7 Tony, 7 Drama Desk Awards et 5 Outer Critics Circle Awards c’est un hit! Parmi les plus célèbres interprètes, on retrouve Sierra Boggess et Ramin Karimloo. Ils interprètent la chanson éponyme lors du concert en octobre 2012 au Royal Robert Hall Le spectacle a depuis été vu par plus de 140 millions de personnes à travers 27 pays. Il a connu de nombreuses productions en concerts et en tournée ainsi que plusieurs versions filmées. La plus connue reste le film de 2004, réalisé par Joel Schumacher et qui comprend Gerard Butler et Emmy Rossum. L’histoire de Phantom La comédie musicale est une adaptation du roman du même nom de Gaston Leroux, paru en 1888. Sous la splendeur de l’Opéra de Paris, se cache un Fantôme. Il est en fait un génie musical qui a été défiguré et qui se cache depuis des années pour éviter les regards cruels de la Fantôme tombe amoureux de Christine, qui est chanteuse dans les choeurs de l’Opéra. Il la surveille tout en terrorisant le reste de l’Opéra. Il exige que l’on donne à sa protégée le rôle principal. La situation s’aggrave lorsque Christine retrouve Raoul, son amour d’enfance et les deux tombent amoureux l’un de l’autre. Le Fantôme décide de kidnapper Christine et de l’emprisonner. Raoul est maintenant le seul à pouvoir l’arrêter. Christine est tiraillée entre son amour pour Raoul et son étrange attirance pour le Fantôme.
"Le Fantôme de l'Opéra" ne pouvait pas être l'événement de divertissement réussie, il est sans la hantise, la musique inoubliable. Il évoque des émotions puissantes et met en évidence les capacités vocales des interprètes. De l'ouverture d'ouverture avec la musique d'orgue dramatique qui revient tout au long du spectacle, à la fin, la musique de Le Fantôme de l'Opéra" met en valeur les compétences du compositeur. Identification Andrew Lloyd Webber a composé la musique pour "Le Fantôme de l'Opéra." Inspiré par une version musicale de Ken Hill de l'histoire, Webber demanda Jim Steinman d'écrire des paroles pour la musique, mais il était occupé à travailler sur un album Bonnie Tyler. Andrew Jay Lerner a été approché prochaine, mais il est mort peu après le début du projet. Richard Stilgoe a été embauché, mais Webber pensait que ses paroles ne étaient pas assez romantique. Charles Hart a réécrit les paroles de la version finale, mais quelques-unes des paroles de Richard Stilgoe étaient encore inclus quand le spectacle se est ouvert en 1986. Les deux hommes ont écrit des paroles pour certains des autres comédies musicales d'Andrew Lloyd Webber. Caractéristiques Les chansons dans le premier acte de Le Fantôme de l'Opéra comprennent, "Overture" qui introduit le Daaaa, da da da da da la musique organe qui revient tout au long de la comédie musicale, "Think of Me", qui met en évidence la voix de Christine, "Le Fantôme de l'Opéra "duo qui révèle la grande plage de notes la voix de Christine peut atteindre et" La musique de la nuit ", qui est la chanson la plus connue de la comédie musicale et souligne la force de la voix de la Phantom. Mélodies de chaque chanson sont entendues dans les chansons de la comédie musicale plus tard, en aidant à faire les chansons mémorables. Les idées fausses Numéros musicaux dans le deuxième acte comprennent "vous souhaitant étaient en quelque sorte Here Again", "Le Point de non-retour" et "Down Once More.. ./Track Bas ce meurtrier." Parce numéros musicaux sont si intense, voix-off pour rôle coulisses de la Phantom et parfois la note à la fin de la chanson Fantôme de l'Opéra sont préenregistrés. Si le spectacle a lieu dans une petite zone qui ne peuvent pas se adapter à tout l'orchestre, les enregistrements sont utilisés pour certaines parties. Taille Il ya un grand orchestre utilisé pour fournir la musique du spectacle, avec 18 instruments, y compris cordes, cuivres et instruments à vent. Il existe des instruments de percussion, un organe, synthétiseurs, guitares électriques et une basse électrique. Les instruments à anche comprennent une flûte ou piccolo, clarinette, un hautbois, une clarinette basse et un basson. Parmi les instruments de cuivre sont trois cors, deux trompettes et un trombone. Les instruments à cordes sont utilisées violons, altos, violoncelles, une harpe et une contrebasse. D'autres instruments sont des instruments de percussion et deux claviers. Considérations Les fans de Pink Floyd pourraient reconnaître thèmes musicaux de "Le Fantôme de l'Opéra" qui sont similaires à ceux de la chanson 1971 "Echoes". Les deux chansons sont faites dans une signature 12/8 de temps avec les mêmes notes et structure. Roger Waters de Pink Floyd croit la bande aurait pu poursuivre avec succès Andrew Lloyd Webber pour plagiat, mais a déclaré dans un "Q" interview Magazine Novembre 1992, que "la vie est trop long à se embêter avec poursuivre."
Paris Vox- Redécouvrez les grands monuments de Paris, ses rues, ainsi que l’Histoire, petite ou grande, de la capitale. Le squelette du communard et le lac souterrain. Le squelette du communard et le lac souterrain un fantôme bien réel » ? Le fantôme de l’Opéra a existé. Ce ne fut point, comme on l’a cru longtemps, une inspiration d’artistes, une superstition de directeurs, la création falote de cervelles excitées de ces demoiselles du corps de ballet, de leurs mères, des ouvreuses, des employés du vestiaire et de la concierge. Oui, il a existé en chair et en os, bien qu’il se donnât toutes les apparences d’un vrai fantôme, c’est-à -dire d’une ombre. » Voilà ce que clame Gaston Leroux, auteur du Fantôme de l’Opéra. Que faut-il en penser ? Les exécutions de communards organisées par les Versaillais, en 1871, dans l’un des sous-sols de l’Opéra Garnier, et plus encore la découverte du squelette de l’un d’eux, ont alimenté la légende d’Erik, le Fantôme de l’Opéra ». Et voici comment on découvrit le squelette du communard. Lorsque les progrès du phonographe autorisèrent la mise en boîte » des voix des chanteurs et des cantatrices célèbres, l’on décida d’enterrer dans les caves de l’Opéra un coffre d’acier contenant les enregistrements des grands morceaux de répertoire sur rouleaux Edison. Des travaux furent donc entrepris dans ce but. Quand les terrassiers défoncèrent le sol, ils découvrirent un squelette que l’on identifia officiellement comme celui d’une victime des événements de 1871. Mais pour Gaston Leroux, il s’agissait bien là du squelette de son terrible fantôme ! Le lac souterrain ». Un autre élément concret va permettre à Leroux de créer le cadre de son récit la découverte d’une nappe d’eau souterraine, sous l’Opéra Garnier. En effet, lors des travaux entrepris pour l’établissement des fondations, Garnier découvrit une immense nappe d’eau alimentée par les infiltrations de ruisseaux souterrains. Ceux-ci se jetaient jadis dans le bras de Seine qui suivait l’itinéraire de la République à Chaillot par les rues du Château-d’Eau et de Provence. » Guide de Paris mystérieux, p. 525. Mais Garnier parvint finalement à isoler les sous-sols par un double mur et à créer une cuve dont l’installation n’était pas prévue à l’origine. C’est dans cet endroit que Gaston Leroux décida de situer la chambre des supplices » d’Erik le Fantôme. Pratiquement, l’importante quantité d’eau contenue dans ce réservoir et son emplacement stratégique sous la cage de scène donnent un sérieux avantage aux pompiers au cas où un incendie se déclarerait. L’accès à la cuve est rendu possible par un petit escalier, la surveillance de l’état général de la cuve étant régulièrement effectuée sur une barque. En outre, on trouve dans ses eaux des poissons jadis des carpes ou des truites, mais ces dernières, plus prisées gastronomiquement, firent l’objet d’une pêche intensive et durent finalement être remplacées par des barbeaux !, nourris par les techniciens responsables du lieu ! Le Fantôme de l’Opéra, entre légende et fiction. Erik, le Fantôme de l’Opéra. Ainsi donc, sous l’Opéra Garnier, existerait un immense monde souterrain où évoluerait une créature qui tiendrait à la fois du fantôme et du mort-vivant. Erik est son prénom. Certains disent qu’il vit là depuis des temps immémoriaux, d’autres qu’il fut abandonné en ce sombre lieu par une mère qui ne l’aurait jamais embrassé, tant son aspect est repoussant. Est-il le fantôme de ce communard dont on découvrit le squelette dans les sous-sols de l’Opéra ? A-t-il été élevé, après son abandon, par les créatures de la nuit qui, dit-on, peuplent les souterrains ténébreux de l’Opéra Garnier ? Nul ne le sait. Mais certains affirment l’avoir vu et on le craint. Il apparaîtrait habillé de noir et sa tête serait celle d’un mort. Une étrange et sinistre musique d’orgue s’élèverait parfois des souterrains. Et puis il y a tous ces morts qui devraient leur triste sort à une trop grande curiosité… Au fil du temps, la légende du fantôme prit une considérable ampleur dans le corps de ballet toutes les ballerines prétendaient avoir au moins aperçu le monstre. Christine Daaé, l’amour impossible. Mais dans les ténèbres d’Erik survint bientôt une lumière, en la personne de la jeune et belle cantatrice Christine Daaé. Privées momentanément de leur principale cantatrice, la Carlotta, les autorités de l’Opéra avait dû faire appel à Christine pour remplacer ladite cantatrice au pied levé, dans le rôle de la Marguerite de Faust, alors qu’elle n’avait été jusque là qu’un espoir prometteur. En définitive, son interprétation provoqua un véritable triomphe ! Et l’on chuchota bientôt que les maléfices du fantôme pourraient bien avoir favorisé ce succès inattendu. Mais le fantomatique et monstrueux Erik n’était toutefois point le seul à avoir succombé au charme de la belle et talentueuse Christine Daaé un certain Raoul de Chagny s’était également épris d’elle. En faisant irruption dans la vie de Christine, Raoul provoqua, bien évidemment, la jalousie et la fureur du monstre qui, tapi dans l’ombre, préparait une revanche d’autant plus inéluctable, qu’Erik restait insaisissable. Ainsi le voyait-on apparaître dans la foule des spectateurs, le visage blême et lugubre, mais lorsqu’on voulait l’approcher, il avait déjà disparu. La légende du fantôme devint si populaire qu’on en vint même, par plaisanterie, à imaginer de lui réserver la première loge n°5. Cette idée cocasse fit suite à un courrier écrit à l’encre rouge et expédié à la direction de l’Opéra il faisait état de revendications d’un certain F. de l’O. ! Des lettres menaçantes du mystérieux F. de l’O., parvenaient d’ailleurs régulièrement à la direction, le fantôme exigeant notamment le remplacement définitif de la Carlotta par Christine Daaé. La chute de la Carlotta et l’enlèvement de Christine. Si les sceptiques se gaussaient de ces apparentes absurdités, d’autres, par contre, commençaient à trembler et à redouter le pire. Mais malgré tous les avertissements et toutes les menaces du fantôme, la direction du théâtre décida de maintenir la Carlotta dans le rôle de Marguerite et la fit se produire dans une salle que l’on pouvait désormais considérer comme maudite ». Survint la catastrophe au milieu de son répertoire, la Carlotta poussa un horrible couac » et put poursuivre. Les spectateurs s’indignaient, quand soudainement, un grand lustre s’écrasa sur l’assistance cet événement historique se produisit bel et bien en 1896 mais non en 1877, année durant laquelle Leroux place son récit, écrit en 1910, blessant des dizaines de personnes et tuant une malheureuse fille qui était supposée remplacer l’ouvreuse, Mme Giry, qui bénéficiait vraisemblablement des faveurs du fantôme… Christine Daaé, quant à elle, s’était tout bonnement volatilisée ! L’amour perdu de Raoul de Chagny. Raoul se mit activement à la recherche de Christine. Il apprit bientôt qu’elle était avec son prétendu bon génie », l’Ange de la musique. Celui-ci, lui dit-on, refusait à Christine le droit de se marier. La pauvre fille était désormais sous l’emprise du Fantôme de l’Opéra. Après une brève entrevue avec son bien-aimé, Christine dut retourner auprès du monstre. Raoul, désormais, entreprendrait tout ce qui était en son pouvoir pour la libérer, en vain. Laid d’apparence, Erik était plus monstrueux encore de cœur. Et Christine devait bientôt le découvrir. N’avait-il pas constitué dans son antre une chambre des supplices » ? En descendant dans les ténèbres souterraines pour délivrer sa bien-aimée, Raoul put observer Erik et sa captive. Il vit son amour perdu chanter alors que le monstre l’accompagnait de sa musique d’orgue. Christine était désormais la prisonnière et a cantatrice personnelle d’un horrible spectre. Plus jamais elle ne devait revoir la lumière du jour. Le Fantôme de l’Opéra au cinéma. -La première version cinématographique de l’ouvrage de Gaston Leroux sortit en salle en 1925 production Universal, Etats-Unis. Le film fut réalisé par Rupert Julian. Le rôle du fantôme est tenu par Lon Chaney et celui de la jeune cantatrice Christine Daaé par Mary Philbin. Erik le fantôme apparaît dans ce film sous les traits d’un squelette vivant et c’est probablement là la plus horrible représentation qui en fut faite au cinéma. Elle est, en outre, fidèle à l’œuvre de Leroux Erik est un être monstrueux qui vit dans les sous-sols de l’Opéra Garnier, il tombe amoureux de Christine Daaé et va intriguer pour lui permettre d’obtenir le premier rôle. En échange, il exige d’elle un amour impossible. Horrifiée par la profonde laideur de son diabolique protecteur, Christine va tout faire pour échapper à son emprise, avec l’aide de son prétendant, Raoul. -La seconde version cinématographique du Fantôme de l’Opéra vit le jour aux Etats-Unis, en 1943. L’histoire d’origine y est considérablement malmenée. Un certain Erique Claudin Claude Rains vient d’être licencié de son poste de premier violon, ce qui doit l’empêcher, à l’avenir, de payer des leçons de chant à sa fille Christine Susanna Foster. Il finira par tuer un commerçant qui avait refusé de lui acheter ses partitions, avant de se faire défigurer par une cuvette d’acide. Il se cache alors dans les sous-sols de l’Opéra Garnier et entreprend d’enlever sa fille Christine, en pleine représentation, ce qui provoquera, on s’en doute, une sérieuse panique dans l’assistance. Mais un admirateur de la jeune et belle cantatrice, Raoul d’Aubert Edgar Barrier, découvre un passage secret qui mène aux souterrains où une terrible vengeance est en train de se tramer. Le fantôme », alias Erique Claudin, alias Claude Rains, apparaît sous les traits d’un homme masqué. Le film a été réalisé par Arthur Lubin. -La troisième version de l’histoire de Gaston Leroux fut montrée en salle en 1962. Dans ce film britannique, réalisé par Terence Fisher pour Hammer Film Productions, le Fantôme apparaît sous l’aspect d’un être monstrueux au visage couturé. Il porte le nom de Professor Petrie » Herbert Lom. -En 1974, aux Etats-Unis, le livre de Leroux va inspirer un film de Brian De Palma nommé The Phantom of the Paradise, un genre de comédie musicale qui s’éloigne pour une bonne part de l’œuvre d’origine. -Une cinquième version du Fantôme de l’Opéra fut réalisée aux Etats-Unis, en 1983. Ce film a été réalisé par Robert Markowitz. -Une sixième version de l’œuvre de Leroux fut réalisée aux Etats-Unis, en 1989, par Dwight H. Little, qui ne trouvera rien de mieux que de transposer la légende de l’Opéra Garnier à Londres. Ainsi, une jeune soprano nommée Christine découvre un manuscrit d’opéra. Alors qu’elle le fait auditionner, elle est blessée par un morceau de décor qui l’assomme. Elle s’incarne instantanément dans le corps d’une diva, Christine Day Jill Schoelen qui se produit à Londres, en 1881. Sa beauté et ses prouesses vocales vont séduire un mystérieux homme en noir, qui n’est autre qu’un compositeur dont le visage a été brûlé et qui vit sous l’opéra. Là , notre Fantôme, alias Erik Destler Robert Englund rêve que Christine chante pour lui la partition qu’il vient de terminer. -Il semble qu’une septième version du Fantôme de l’Opéra ait été réalisée, également aux Etats-Unis, par Tony Richardson, en 1990. -Une huitième version du Fantôme de l’Opéra a été réalisée par Dario Argento, en 1998. C’est la fille du réalisateur, Asia Argento, qui tient le rôle de la jeune cantatrice Christine Daaé, alors que Julian Sands incarne Erik le fantôme. Cette version italo-hongroise n’est pas, loin s’en faut, la meilleure interprétation de l’œuvre de Leroux. Le talent d’Asia Argento et les décors, d’ailleurs souvent lourds et surchargés, ne parviennent pas à sauver ce film de la noyade dans le lac souterrain » du Palais Garnier ?. Si la trame suit de près l’œuvre de Leroux, le film nous fait par trop souvent sombrer dans le burlesque la Carlotta assommée sur scène ; les tueurs de rats montés sur une machine infernale, hybride de caisse à savon » et d’aspirateur ; le vieux pervers, tué par le fantôme, s’effondrant dans une pluie de friandises… et le fantôme aux allures de hippie blond est aussi peu convaincant que Raoul, le prétendant de Christine, est fade et impersonnel. On pouvait espérer mieux de l’unique version cinématographique non-anglo-saxonne de l’œuvre de Gaston Leroux. On ne peut qu’être déçu par cette pitoyable contre-performance. -Neuvième et dernière version du Fantôme de l’Opéra, le film américano-britannique de Joël Schumacher, sorti en 2004. La trame et le cadre imaginés par Leroux à son œuvre sont respectés l’histoire se déroule à l’Opéra Garnier, le rôle de la cantatrice Christine Daaé est interprété par Emmy Rossum et celui du Fantôme par Gérard Butler. -Le Fantôme de l’Opéra a également inspiré plus d’une demi-douzaine de comédies musicales. Gaston Leroux et son œuvre. Gaston Alfred Louis Leroux est né à Paris, le 6 mai 1868. Avocat de profession, il va se lancer dans l’écriture, ce qui lui permettra d’arrondir ses fins de mois. Il rédige des comptes-rendus pour le journal L’Echos de Paris, puis va devenir le chroniqueur judiciaire attitré du journal Le Matin. Dès 1901, devenu grand reporter, il effectuera de nombreux voyages en France, en Espagne et au Maroc. Il se lancera ensuite dans la fiction en écrivant pour Le Matin, un premier feuilleton nommé Le Chercheur de trésors. Il se spécialisera dans les romans policiers, empreints de fantastique. Parmi ses œuvres principales, on peut citer Le mystère de la chambre jaune 1908, La poupée sanglante 1923 et, bien évidemment, l’ouvrage qui nous occupe ici, Le Fantôme de l’Opéra 1910. Gustave Leroux mourra à Nice, le 15 avril 1927.
Elle lui appartient corps et âme. Si la célèbre comédie musicale du Britannique Andrew Lloyd Weber a vu le jour à Londres en 1986, et tient l'affiche depuis vingt-huit ans dans l'un des plus prestigieux théâtres de Broadway, à New York, c'est réellement Paris qui lui sert d'écrin. Le Fantôme de l'Opéra », titre d'un roman de Gaston Leroux, raconte la passion folle qui anime un être défiguré vivant dans les entrailles de l'Opéra Garnier pour une jeune cantatrice, prénommée Christine, également courtisée par un riche vicomte. Le Fantôme dissimule son visage monstrueux sous un masque blanc. L'opéra qu'il écrit à Christine la séduira-t-il ? Le jeune Raoul parviendra-t-il à arracher la jeune femme à la pénombre ?Lorsqu'il découvre en 1986 cet extraordinaire triangle amoureux, drame victorien par excellence, le metteur en scène américain Harold Prince en est convaincu la pièce se jouera à Paris. Las ! Il faudra attendre trente ans, puisque l'oeuvre est enfin programmée, à partir d'octobre prochain, au Théâtre Mogador. Personne en France n'a réclamé le show, décrypte le producteur de West Side Story. Pourtant, à l'époque, j'étais tellement exalté que j'ai couru à l'Opéra Garnier. On m'a tout montré de la pièce d'eau qui dort cinq étages sous la scène aux toits de zinc sur lesquels j'ai grimpé. » En contemplant la place Diaghilev les pieds dans le vide, il a une vision Chaque scène devra comporter un élément de surprise. »Harold Prince, roi du musical »Une musique et une histoire formidablesLa première du spectacle, à Londres en 1986, restitue à la perfection l'atmosphère d'un théâtre de 1880, mystérieusement hanté par l'âme d'un fantôme. Nous n'avons rien changé depuis », sourit celui qui, à 88 ans, préside toujours aux répétitions. À l'arrière-scène du théâtre de Broadway, les enfants des premiers régisseurs dirigent maintenant les mouvements des candélabres qui donnent vie au lac souterrain, au lustre monumental qui s'abat, à la fin du premier acte, sur les spectateurs. Aucun show n'a duré aussi longtemps », s'émerveille Bastien Jacquemart, ancien de la Star Academy » choisi pour interpréter le rôle de Raoul dans la version française. C'est très émouvant de savoir que le spectacle se joue depuis l'année de ma naissance. » Les clés d'un tel succès ? Une musique et une histoire formidables », assure Harold Prince. Il existe une forte relation érotique entre Christine et le Fantôme, que le public ressent. Même si à la fin, elle choisit le vicomte... »VIDEO. Le Fantôme de l'Opéra les coulisses du casting parisienUn drame amoureux classique servi par une mise en scène époustouflante et un casting de rêve ! Le rôle du Fantôme sera joué par un... Islandais. Formé, comme la moitié des acteurs, au chant lyrique Ceux qui prétendent que l'opéra est plus noble que la comédie musicale se trompent », sourit Harold Prince. Il est simplement plus théâtral, moins statique. » Plus talentueux ? On serait tenté de le croire, en frémissant aux émois de la belle Christine. Le Fantôme de l'Opéra », du 4 octobre au 20 août 2017, au théâtre Mogador, 25, rue de Mogador à Paris IXe. De 23 € à 105 €. Un duo franco-américain en vedette
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